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    Modérateur

    Sans papiers. Les parias du monde occidental.

    Cliquez sur ce titre : Xavier Godts nous rappelle à cette réalité sociale et culturelle à laquelle nous sommes et serons confrontés de plus en plus. Réalité politique également, belge et européenne, que nos élus ont bien de la peine à rencontrer.

  2.  
    Modérateur

    juin 08 - Quelques jours avant de recevoir notre bulletin trimestriel, voici le texte du mois consacré une fois de plus au drame que vivent les sans-papiers : c'est qu'après l'arrestation le 29 avril de plusieurs dizaines de militants devant l'Office des Étrangers, et les retards de la loi promise, beaucoup d'entre eux sont repartis pour les grèves de la faim comme au Béguinage et à la paroisse du saint Curé d'Ars. Quoi qu'on pense de cette solution extrême, ils ont évidemment besoin de notre compréhension, voire de notre soutien.

     

     

  3.  
    Modérateur

    Commentaire reçu via l'infobox de PAVES :

    Merci beaucoup pour ce témoignage. Les personnes, institutions dont la  présence - l'action est évoquée forcent l'émotion, l'admiration, la solidarité. Seront-elles un jour entendues par les sourds au pouvoir?
    Tout en étant d'accord sur les démarches politiques à inspirer dans les pays d'origine, je pense qu'il est dangereux de donner une priorité à des démarches de rationalisation telles que limitation des naissances...
    "Quitte à" retarder des opérations de sauvetage... Pouvons-nous imaginer des décisions - des inerties - laissant à la misère, à la mort peut-être, des enfants d'un pays? Peut-on imaginer que des gouvernements puissent entrer dans des démarches indispensables de limitation des naissances, de mesures sociales et éducatives... tout en laissant une génération dans la misère. Que deviendra cette génération?
    J'entends la logique : priorité à des démarches de rationalisation sociale - porteuse d'un avenir viable - sur les soutiens immédiats aux familles et aux enfants.
    Je crois que c'est une priorité qui ne jouera pas... Mais que, par contre, là où un Etat se préoccupera concrètement des enfants existants, il pourra peut-être trouver la force de politiques de population, d'éducation respectueuses de la dignité des citoyens.
    Merci pour ce soutien admirable.
    Amicalement,
    M.P. Cartuyvels