Publications

Rechercher les articles
par mot du titre ou mot-clé :

présentés par :

année et n° (si revue):

auteur :

Le nouvel anti-christianisme

Louis Fèvre
Publié dans Réseau Résistances n°46 (3/2007)

Nous avons lu pour vous

René Rémond, Le nouvel anti-christianisme, Desclée de Brouwer, 2005.

L'anticléricalisme d'antan ne fait plus guère recette, l’indifférence religieuse s’étend, les oppositions classiques se sont atténuées. Nous pourrions donc penser que les détracteurs du christianisme et de son rôle dans l'histoire allaient modérer leur dénonciation. D’autant que la critique interne au christianisme se fait elle-même plus radicale et acquiert de la notoriété. (Témoin le retentissement d’un ouvrage comme celui de Hans Küng sur « le christianisme, ce qu’il est et ce qu’il est devenu dans l’histoire »)1.  

Pourtant, l’observation du paysage culturel et religieux actuel devrait nous détromper. Si l’indifférence et le relativisme à l’égard des religions se répandent, nous assistons parallèlement au développement de courants religieux intégristes, de sectes et même de groupes messianiques d’un simplisme ahurissant, qui revendiquent le statut de religion. Certains spécialistes y décèlent un besoin spirituel  mis à mal par le déclin ou les excès des grandes religions classiques.

Il semble cependant que se propage une polémique nouvelle à l’encontre de toute conviction religieuse, et particulièrement de la foi chrétienne. Les accusations contre le christianisme s’y diversifient tout en se radicalisant. Souvent violente, la critique fait appel à des arguments qui trouvent un écho auprès d'un large public. Étrangement, cette polémique ne provient pas de milieux laïques traditionnels, mais de penseurs plus iconoclastes qui, à l'instar du philosophe Michel Onfray, entendent fonder une « a - théologie » militante2.

S'en prenant à l'ensemble des monothéismes, sa démarche brasse nombre de thèmes, de la science à la philosophie, de la morale à la vie en société, de la place du sacré à la politique. Tour à tour démonstrative ou ludique, elle argumente à coups de marteau. ..

Il n’empêche que ce livre a connu un accueil très favorable (plus de 100.000 exemplaires vendus), alors que sa prétention scientifique  n’est pas justifiée. Ce fatras disparate eut été plus déterminant si la passion ne l’avait pas emporté sur le raisonnement. Il souffre, en outre, d’une tendance à la généralisation simplificatrice des phénomènes religieux. (que l’on pense aux expressions souvent employées de judéo-maçonnique et de judéo-bolchevique).

L’auteur rejoint d’ailleurs d'importants courants de revendications de la société contemporaine, comme ceux des mouvements gays et féministes et sait fort bien se greffer sur 1'air du temps qui revendique pour 1'individu la liberté absolue. Or, cette question des moeurs recouvre aujourd'hui l'ensemble des problèmes qui concernent le corps, la transmis­sion de la vie et 1'existence individuelle.

L’ordre moral et le péché

L'argumentation de Michel Onfray ne fait que reprendre 1'objection de la philosophie des Lumières qui rejette toute vision de 1'homme pécheur. Voltaire relève les incohé­rences historiques de la Bible et combat 1'intolérance cléricale, Montesquieu critique l'absolutisme qui confond les niveaux de pouvoir, Diderot développe une vision matérialiste et sensualiste du monde, Rousseau réfute la percep­tion de l'homme meurtri par le péché.

Tandis que le christianisme, se référant au message biblique, professe que le mal existe au coeur de l'homme, l'auteur du Contrat social insiste, lui, sur la bonté originelle de chacun, malheureusement corrompue par des organisations sociales défectueuses. Tout le combat des Lumières et de ceux qui s’y réfèrent de façon absolue tend donc à émanciper l'individu, à le soustraire aux tutelles politiques ou religieuses, afin qu'il déploie toutes ses possibilités.

Deux visions de l'homme s'affrontent, dont l'opposition se prolonge en politique. La droite professe généralement qu'on ne peut faire une confiance absolue à l'homme et que la société doit en conséquence l'encadrer, le soumettre à une autorité régulatrice. L'éducation doit comporter une indispensable dimension de contrainte. La tradition de gauche, d'abord libérale et individualiste, reprise ensuite par la gauche socialiste, s'oppose à cette vision de l'homme. Elle a plutôt tendance à reporter sur l'organisa­tion sociale la responsabilité du mal.

Ce débat est devenu plus vif depuis une quarantaine d'années en Europe, où l'aspiration à la libération des moeurs est désormais un trait fondamental de nos sociétés : les pays scandinaves et les Pays-Bas, ont ouvert la voie. Pour la plupart de nos contemporains, la liberté est en soi positive et l'idée n'est plus retenue qu'elle puisse aussi engendrer des conséquences fâcheuses. Le désaccord ne cesse de s'agrandir entre cette aspiration et le discours des Eglises, la catholique en particulier.

Reste que ces dernières ont exercé une domination sans partage sur les conduites personnelles et collectives. A la différence de la situation actuelle, chaque Etat s’est aligné dans le passé sur les positions de l'Eglise dominante, établissant une connivence tacite.

Pourtant la notion de l’ordre moral fait davantage partie de notre histoire politique que de notre culture religieuse. Elle apparaît au moment où l'Eglise apporte son concours à la restauration d'une France catholique et conservatrice. Au XIXe siècle, le débat entre droite et gauche se révèle presque manichéen, opposant le Bien au Mal de façon simpliste. Dans ce débat, c'est plutôt la droite qui moralise et lui confère une signification morale. Au cours de la IIe République, le prince Louis Napoléon s'exclame dans un discours fameux : «Il est temps que les bons se rassurent et que les méchants tremblent... » Et l'ordre politique doit faire que les « bons » soient rassurés, et les « méchants » punis.

Dans son sens actuel, l'expression d'«ordre moral» date des débuts de la IIIe République, au lendemain de la défaite de la France et de 1'écrasement de la Commune de Paris. Pour l’aristocratie, la bourgeoisie, la paysannerie,  la Commune représente le Mal et a constitué une véritable menace pour l'ordre social. Et la répression de 1'insurrection fut sanglante. Plus près de nous, les discours du maréchal Pétain n’en finissent pas de moraliser : « Je hais les mensonges qui vous ont fait tant de mal ». « On a plus revendiqué qu’on a servi »...

Disons encore un mot du libéralisme, pris au sens le plus radical : celui qui refuse toute idée de régulation.  Le libéralisme initial est en général respectueux d'un certain ordre, il distingue  libertés publiques et privées, il admet l'intervention de 1'Etat, ne serait-ce que sous sa forme policière.

Composante importante du champ politique, l’idéologie libertaire serait une sorte d'enfant dénaturé du libéralisme, une postérité longtemps inavouée.

La soif d’émancipation, dirigée surtout contre les interdits de la Tradition  judéo-chrétienne, se conjugue avec l’irruption des questions éthiques dans le débat public. Curieusement, alors qu'on critique tant la morale, nos sociétés n'ont jamais autant formulé d'exigences en ce domaine. L’énoncé de nombreux problèmes en termes éthiques paraît lié à l’aspiration de justice et au souci de prendre en compte des questions inédites que nous pose l’évolution des sciences et des techniques, et qui, jusqu’alors, ne soulevaient guère de débat politique.

Quant  à l’Eglise, c’est une minorité qui continue de penser qu’elle dispose d’une compétence privilégiée ou d’une autorité justifiant ses interventions, en matière de contraception ou d’avortement, par exemple. La prise de position de Paul VI au sujet de la contraception est tombée dans le vide : malgré des réactions très critiques, elle paraît moins combattue qu'ignorée ! Les couples chrétiens qui s'en affranchissent ne s'estiment pas moins bons catholiques, alors qu'auparavant cela leur aurait posé un cas de conscience.

Pourquoi tant d’intransigeance ?

La virulence de l’opposition au christianisme illustre la persistance d'un héritage, la mémoire d'un temps, pas si lointain, où l’Eglise était en mesure de s'opposer à la libération des moeurs. Ces souvenirs demeurent vivaces et une certaine partie de l'opinion n'a pas pris la mesure des changements survenus à cet égard dans le monde catholique. Beaucoup continuent de craindre de manière fantasmatique le pouvoir de l'Eglise et ne croient pas à son évolution.

Par ailleurs, la raison de l'hostilité que l’Église continue de susciter tient sans doute à ce qu’elle a toujours proféré qu'elle avait compétence pour tout ce qui concerne la nature humaine. Quand elle légifère, elle prétend parler pour le bien de l'humanité : cet accent se retrouve dans les textes du concile Vatican II, qui utilisent des expressions comme « l'unité du genre humain », «la famille humaine », ou dans les encycliques de Jean-Paul II, abordant des questions anthropologiques telles que le sens de la souffrance ou la place de la femme.

De son côté, le cardinal Ratzinger, devenu pape, insiste sur l'importance de la morale comme signe de la gran­deur de 1'homme. D'où le désaccord profond avec la philosophie héritée des Lumières qui prétend, elle aussi, à l'universalité mais ne se réfère pas à la même nature humaine. Or l'Eglise (officielle) ne s'estime pas en droit de changer sa vue des choses qui  lui paraît liée à sa foi et à sa mission. Ainsi, quand Paul VI la déclare « experte en humanité » - une belle expression -, il estime qu’elle dispose d'un savoir sûr, garanti par son expérience.

Quant  aux politiques, ils raisonnent en fonction de l'ordre public ou de 1'opinion dominante. Lionel Jospin est, à ma connaissance, un des rares à avoir perçu que la revendication des homosexuels au mariage se situait sur le plan anthropologique.

L'accusation d’avoir, pour ainsi dire, confisqué le bonheur, est-elle si injuste ? En proclamant (de façon parfois équivoque) « bienheureux les pauvres, ceux qui pleurent ou ceux qui sont persécutés », le christianisme propose une vision paradoxale du bonheur ! Et puis, celui-ci n'est-il pas d'abord promis dans le «Royaume » au-delà des valeurs universellement partagées. Mal compris, comme un appel à la résignation, le message des béatitudes aboutit à établir une «paix sociale» dans l’injustice et la soumission des plus pauvres face aux exploita­tions économiques.

Une ample tradition ascétique chrétienne refuse l'idée même de satisfaction charnelle ou de jouissance. Le combat de l'ascèse conduit à la domination des appétits du corps. La tradition chrétienne n’est, heureusement, pas univoque sur ce plan. Les évangiles montrent que, dès le temps de Jésus, s’affrontent différentes concep­tions de la vie spirituelle : les proches du Christ sont beaucoup moins ascétiques que les Esséniens ou les disciples de Jean-Baptiste. Le Fils de l'homme est accusé de boire, manger et faire la fête avec ses amis.

François de Sales et tant d’autres ont donné des conseils de bon sens pour éviter des excès dangereux pour l'équilibre humain. Le christianisme ne peut pas pour autant rencontrer la faveur des partisans d'un hédonisme mili­tant. A cet égard, la médiatisation légitime des affaires de pédophilie contribue au climat de soupçon à l’égard de l’Église.

Celle-ci paie probablement le prix d'un discours déséquilibré, car, dans sa longue histoire, elle a sans doute passé plus de temps à définir les normes de conduite qu'à transmettre le message d'amour de 1'Evangile. Il a fallu attendre la seconde moitié du XXe siècle et Vatican II pour que se substitue, dans la liturgie et la catéchèse, à la figure d'un Dieu sévère et juge, le Dieu d'amour et de bonté qui se révèle en Jésus-Christ. Les autorités ecclésiastiques sont beaucoup intervenues sous la forme de commandements et ce mode-là est devenu irrecevable pour nos contemporains. Voyez le cas qu'ils font des prescriptions en matière de sacrements, de l’obligation dominicale ou de la confession individuelle.

Les Etats ont d’ailleurs longtemps compté sur 1'Eglise ; ils ont même fait l'éloge du prêtre comme « officier de morale », selon une expression courante au temps de Bonaparte, qui comptait sur « ses » évêques  comme sur « ses » gendarmes et « ses » préfets  pour assurer le bon fonctionnement de l'ordre social.

La morale des chrétiens a fait appel à la résignation des masses en présupposant que les situations acquises correspondaient à une volonté de Dieu. Souvenons-nous de deux énoncés révélateurs de l'époque des Lumières : « Le bonheur est une idée neuve en Europe », dit Saint-Just, et la Déclaration des droits américaine parle du droit des citoyens à la « poursuite du bonheur », une formule qui frappe encore par son dynamisme..

Si, comme le dit St Paul, chaque chrétien est invité à compléter ce qui manque à la passion du Christ, la compensation évoquée peut suggérer que les souffrances de cette vie seront récompensées dans l’autre monde, ce qui  entraîne une tendance au dolorisme et constitue une invitation au sacrifice volontaire.

On peut percevoir dans les Béatitudes une tout autre thématique, qui valorise la dignité de la personne humaine, en particulier celle des pauvres, appelés à se redresser pour vivre d'une vie nouvelle. Pour le chrétien, le Royaume se réalise déjà dans le quotidien. On comprend alors la résonance que ces textes ont rencontrée au cours de l'histoire, rendant l'espoir à des peuples opprimés. Qu'on pense aux cris des négro-spirituals, si bien analysés par le théologien Bruno Chenu, ou aux réflexions des théologiens de la Libération, invitant les pauvres à se prendre en main pour défendre leurs droits !

Je me refuse à voir dans le christianisme une quelconque invitation a la résignation On le mesure en parcourant les évangiles. Pour le christianisme, si l'histoire des hommes a un sens, elle n'est pas écrite à l'avance. Toute idée de fatalité ou de destin est récusée, au bénéfice. C'est au contraire un extraordinaire appel à la volonté et à la liberté de l'homme., de 1'exercice de la liberté et de la responsabilité de 1'homme.

Le dénigrement du christianisme s’est proposé aux millions de lecteurs du roman de Dan Brown, Da Vinci code, que j'ai dû me forcer à lire jusqu'au bout. Ils n'y cherchaient pas une approche historique érudite du christianisme ou un traité de théologie. Il n'empêche que ce livre distille beaucoup de pseudo - faits et d'idées contestables qu'il fait passer sous couleur d'érudition. Un nombre impressionnant de lecteurs se laissent prendre au piège.

Ce roman réactive la fameuse théorie du complot, du grand secret que l'on va enfin révéler. Depuis des siècles, l'Eglise occulterait des faits historiques sulfureux, en particulier que Jésus ait été l'époux de Marie-Madeleine et aurait engendré avec elle une descendance, encore présente. Ce n’est pas la  première fois qu’un mauvais livre a du succès, mais je suis surpris par la crédulité et l’inculture du public, incapable de distinguer la réalité de la supercherie.

Autre grief : le christianisme serait-il opposé à la science ? La violence caricaturale  des attaques peut aussi traduire une souffrance personnelle : touché par la maladie d'un de ses proches, Michel Onfray ne supporte pas que certains lui tiennent encore un discours de résignation. Comment ne pas comprendre qu'il se révolte contre la souffrance humaine ?

Pour lui, le christianisme n'est qu'une fable qui ne saurait donc prétendre à la moindre légitimité au regard de la raison. Cette présen­tation de la tradition chrétienne est fallacieuse : que cela plaise ou non, le christianisme a été un grand fait culturel. Des génies tels que Augustin, Thomas d'Aquin ou Bonaventure en font foi.

L’Église a, certes, fait aussi preuve d'obscurantisme. Heureusement, elle accepte aujourd'hui d'articuler les affirmations du dogme avec les recherches de la science. Par ailleurs, et je m'étonne qu'un esprit comme Michel Onfray semble l'ignorer, l'Eglise invite à porter un regard critique sur les textes bibliques. Même si ceux-ci constituent un des socles de la révélation, le magistère catholique n'est pas choqué lorsque chercheurs, historiens ou exégètes questionnent,  parfois rudement, les textes. Refusant toute tentation de fondamentalisme, un document de la très officielle Commission biblique internationale admet même la légitimité des différentes méthodes de lecture de la Bible : historico - critique, spirituelle, structurale, psychanalytique...

Un texte comme « fides et ratio », de Jean Paul II, ou les multiples interventions de Benoît XVI avant son élévation au pontificat, témoignent d’une grande estime pour la raison. Par ailleurs, on se méfie du pouvoir exorbitant qui peut découler de techniques nouvelles : on ne peut fonder la vie en société sur la seule acceptation des initiatives individuelles sans risquer la dissolution du lien social. Sur ce point, le rationalisme de Michel Onfray se révèle étroit.

Comme toute expression humaine, la science et ses applications peuvent mener au meilleur comme au pire. Nous savons par expérience combien les systèmes totalitaires ont utilisé la science de façon manipulatrice et oppressive (des médecins nazis aux psychiatres du Goulag). Pour prévenir l’essor de nouveaux totalitarismes, les praticiens de la science doivent apprendre à confronter vérités objectives et jugement éthique. Ce dernier ne peut se déduire uniquement de la science. Cette idée, que Michel Onfray semble superbement ignorer, paraît désormais largement partagée. Quand le gouvernement français crée en 1983 un comité de bioéthique pour étudier les problèmes posés par les progrès de la biologie et de la génétique, il estime que les solutions ne peuvent pas provenir des seuls chercheurs.

Chez Onfray, la conception, singulièrement étroite, de l'homme se réduit à une approche de la liberté centrée sur le plaisir et ne suggère guère de dépassement de soi, personnel ou collectif. Onfray se situe, conformément à la mode, dans une sorte d'ère du vide où l'on se réfère davantage à 1'idée de nature, pour la laisser faire, qu'à celle de norme. Je qualifierais cette pensée de néopaganisme, inspiré par le regret de l’antiquité païenne. A un monde antique idéalisé et souriant, tout de sagesse et de joie de vivre, la foi chrétienne aurait substitué un univers de pessimisme, assombrissant l’horizon du sens en insistant sur le péché de l’homme.

Sur la guerre ou la paix, la peine de mort, les ventes d'armes, la répartition des fruits de la croissance, le droit de propriété, l'Eglise a aujourd'hui des positions relativement avancées, mais qui ne suffisent manifestement pas à faire contrepoids aux apprécia­tions négatives qu'inspirent ses positions sur la morale personnelle. A la vérité nous n'avons pas seulement affaire à un malentendu, mais à une hostilité déclarée. Evidemment, dès que l’on défend un point de vue moral, on est vite répertorié comme rétrograde, voire taxé d’intégrisme.

Parler comme les chrétiens de faute, de péché, de réparation, voire de sacrifice comporte une part de réalisme, mais ne suffit pas pour prendre en compte les sensibilités de nos contemporains. Il faudrait aussi être plus au clair sur la nature de 1'homme : si le droit naturel revêt une dimension universelle, cela doit pouvoir se montrer de façon plus convaincante.

Enfin, nous sommes probablement victimes du relativisme ambiant, pour lequel toutes les opinions se valent. L’Église serait sans doute bien inspirée de se soucier autant de l’incroyance et du scepticisme des chrétiens des jeunes générations en Occident, que du dialogue avec les autres religions.   

 

Louis Fèvre (Réseau Résistances)

Notes :
1. Nous avons présenté cet ouvrage majeur dans ce bulletin, de septembre 04 à septembre 05.
2. Michel Onfray, Traité d’a – théologie, Grasset, 2005.



retourner dans l'article


webdesign bien à vous / © pavés. tous droits réservés / contact : info@paves-reseau.be

Chrétiens en Route, Communautés de base, Démocratie dans l'Eglise, Evangile sans frontières, Hors-les-murs HLM, Mouvement Chrétien pour la Paix MCP, Pavés Hainaut Occidental, Sonalux